Soirée de lancement de Gran Turismo 5

Le jeudi 25 novembre dernier, nous étions invité par Sony à la soirée de lancement de Gran Turismo 5 à Paris. C’est l’occasion pour nous, avec du retard, de vous proposer un petit reportage.

Cette soirée a été finalement très sympa, même s’il aura fallu attendre 15 minutes dehors, dans le froid. L’accueil a heureusement fait oublier toutes ces misères, et le personnel, aussi aimable que serviable, a rendu la soirée encore plus sympathique. Boissons, amuse-gueule (qui m’ont servi de dîner), tout y était pour nous mettre à l’aise. La boutique est très jolie, bourrée de petits coins secrets, à la présentation ingénieuse et à la fois esthétique.

Après quelques minutes, le temps de nous laisser prendre nos marques, Julien nous a fait un rapide briefing sur le déroulement de la soirée, et expliquant les règles du concours, auquel tout le monde était convié à participer chacun son tour, et pour un essai unique, le chrono étant noté et validé par l’une des deux charmantes pit-girls.

Au final, je n’aurai pas pu gagner ce concours, car se jouant exclusivement à la manette. Il n’y avait qu’une seule borne volant, tout le reste du magasin disposant de pads. Dès lors, j’ai su que je ne pourrais pas finir premier, encore moins lorsque j’ai vu la configuration imposée (égalité des chances) : NISMO GT-R CALSONIC SUPER GT ’08, pneus Course Tendres, aides activées, seul le choix entre boîte auto ou manuelle étant possible. Et la configuration m’a encore plus déstabilisé : X pour accélérer, O pour freiner. Moi qui joue avec les deux sticks les (rares) fois où je joue à la manette, j’étais franchement mal barré. Mais l’important fut de participer…

Après avoir fait mon tour, j’ai profité à fond des écrans 3D et de l’immersion. Le salon au sous-sol était vraiment magnifique, au point que tout le monde a déserté le rez-de-chaussée (où se trouve la borne volant) pour s’installer confortablement dans les canapés et discuter/jouer.

Au résultat final, je ne figurerai pas sur le podium, ayant joué de manière trop prudente malgré les pneus course et les aides (qui peut le plus peut le moins ? Pas toujours !), et ne connaissant pas le circuit de Madrid, j’aurai à peine fait belle figure. Ah, si seulement ça avait été un volant, le Nürburgring et une NSX-R ’02…

Et l’édition Collector reviendra au blond à lunettes, tandis que l’heureux gagnant de l’édition Signature (Mickaël), aura la chance et le privilège de repartir avec le trophée en guise de récompense.

Eh non, je me suis renseigné au guichet : dommage, les hôtesses ne faisaient pas partie des prix…

1 Commentaire

  1. Scuderia57

    7 décembre 2010 à 10:23

    Sympa!